Avez-vous remarqué à quel point notre monde semble avoir oublié le bouton «pause»? Nous courons après le temps, après nos responsabilités, après nos rêves, oubliant parfois que la plus belle destination n’est pas sur une carte, mais juste ici, à l’intérieur de notre poitrine.  

Le souvenir d’un pèlerinage intérieur

En préparant mon prochain départ pour la Colombie, mes pensées m’ont ramenée plus de vingt ans en arrière, en 2002. C’était mon tout premier voyage en Inde Sacrée.   

Je me souviens encore de ce choc, de cette intensité… et surtout de ce moment décisif où j’ai compris que je ne pouvais plus continuer à vivre en surface. L’Inde m’a obligée à m’arrêter. Elle m’a forcée à regarder ce qui se passait dans le silence de mon âme. Ce fut le début d’un long pèlerinage qui m’a permis de me découvrir et, enfin, de suivre ma voie.   

Aujourd’hui, je ressens exactement la même vibration. Un appel profond, une certitude que la Colombie sera pour moi — et je le souhaite pour vous — ce que l’Inde a été à l’époque: un miroir pour se regarder, s’aimer et se découvrir. 

L’art de s’arrêter quelques instants

On me demande souvent: «Johanne, pourquoi partir si loin pour se retrouver»

Ma réponse est simple: parce que parfois, le bruit de notre quotidien est si fort qu’il étouffe les murmures de notre intuition. Aller au bout du monde, c’est s’offrir le luxe de l’absence de distractions. C’est se donner la permission de s’occuper enfin du corps, de l’âme et de l’Esprit.  

Au centre Anahari, nous n’irons pas pour «faire» des choses, mais pour «être», tout simplement. Nous prendrons le temps de respirer l’air pur des montagnes du Quindío, de laisser notre cœur et tout notre être nous harmoniser avec les fréquences de la terre, et simplement nous arrêter.

Un pressentiment… et une invitation

Je vais vous confier un secret: je pressens déjà que ce voyage en Colombie n’est que le prélude à plusieurs voyages de ressourcement spirituel à venir, dont très probablement un retour une seconde fois dans ce pays si inspirant. Comme si la Vie voulait nous donner le temps d’intégrer, de «guérir», puis d’y revenir pour fleurir davantage.  

Si vous sentez que votre vie actuelle ressemble à une course sans fin, si vous avez soif de sens et de vérité, je vous tends la main. Ne craignez pas le silence, c’est là que se trouvent toutes vos réponses.

Comme je le disais en revenant de l’Inde: il faut parfois aller si loin pour se retrouver si près de soi.  

Serez-vous de ce premier envol vers la Colombie?

Avec tout mon Amour,

Johanne ✨

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