inde

Vous est-il déjà arrivé de vous rendre compte que certains évènements ont l’air de revenir souvent dans votre vie jusqu’à maintenant? Bien sûr, certaines de ces situations passent, et finissent par passer… mais inlassablement… elles reviennent! Plusieurs s’expriment ainsi: «C’est l’histoire de ma vie»! Mais que pouvons-nous faire dans ces circonstances? Regarder l’évènement passer et se faire croire que les choses finiront bien par s’arranger… Penser que le temps arrange toujours les choses, c’est vrai, mais peut-être y a-t-il autre chose à faire? Pour ma part, j’en suis persuadée!

Un évènement n’arrive jamais pour rien, c’est bien connu. On peut même résumer cette vérité ainsi: «le hasard n’existe tout simplement pas»! Certaines personnes, encore de nos jours, sourient à cette simple petite phrase… mais s’ils savaient. S’ils savaient que la Vie nous parle, entendons-nous? Elle nous montre des choses à voir et à comprendre, sommes-nous attentifs et à l’écoute?

Pour ma part, j’appelle cela de la conscience. Mais attention, faire une prise conscience, aussi importante soit-elle, n’arrange pas tout! Cela n’efface pas entièrement d’un coup de balai tous les apprentissages que nous avons à faire au fil du parcours de notre vie terrestre. Et si nous pouvions faire quelque chose? Si l’on apprenait à changer consciemment les scénarios de notre vie? Laissez-moi vous raconter une petite histoire!

J’ai fait l’apprentissage de cette approche (par moi-même), pendant l’un de mes voyages en Inde, en 2003. Une dame plutôt ronde (voire même très obèse) était une voyageuse parmi le groupe de 18 personnes qui découvraient l’Inde sacrée. Aussitôt arrivée à Delhi, la capitale, celle-ci m’informe qu’elle a depuis quelques heures mal à la langue. Comme la nourriture indienne est particulièrement épicée et que nous ne sommes pas vraiment habitués à de tels mets, je lui suggérai alors d’attendre au lendemain pour la suite. Le lendemain soir au souper, cette même dame me rappelle avec insistance cette fois-ci, que cela est vraiment douloureux. Après avoir pris le temps d’énumérer toutes les raison (ou excuses) possibles pour un tel malaise: thé brûlant, morsure de la langue, mets vraiment trop épicés… Rien n’arrivait à expliquer un tel malaise.

C’est alors que je vis une image d’elle, à une autre époque… celle d’un fakir (vous savez ces hommes minces et qui souvent font des trucs avec des clous, des tessons de verre… ). Certains marchent également sur des braises pieds nus… sans marque sur le corps – le tout, fait par la force de la pensée et certaines techniques de respiration.

Voilà que j’informe la voyageuse qu’elle a assurément été fakir dans une autre vie (ne riez pas, c’est vrai!), et que son corps, en contact avec l’énergie de l’Inde, s’est rappelé de cette mémoire. Certains fakirs peuvent également avaler du feu… et quelques fois ce genres d’expériences peuvent (ou pouvaient) mal se terminer… Les yeux agrandis par la surprise (elle ne s’attendait sûrement pas à attendre cette réponse de ma part), elle me répondit alors. «OK, disons que c’est vrai… Qu’est-ce que je fais maintenant?». Avouez que cela est rigolo comme situation… mais lisez la suite, vous serez charmés !

Je lui expliquai donc que son corps, en souvenir d’un passage de vie précédente, même inconscient de sa part, avait tout simplement réveillé un phénomène dans son corps physique. Certes son enveloppe de chair réagissait… mais le malaise n’était pas d’origine physique, mais plutôt d’origine énergétique. En fait, certains inconforts, voire même maladies peuvent avoir comme déclencheur une émotion, un souvenir, un endroit inconnu que l’on visite pour la première fois… mais qui nous rappelle quelque chose de vague, par exemple.

À ce moment, c’est comme si le corps – au travers des cellules mémorielles – se rappelait d’un évènement, d’une émotion quelconque et une réaction dans le corps physique. En résumé: le corps ne fait pas la différence à l’époque où nous sommes… et il réagit. Mais revenons à notre voyageuse, si vous le voulez bien!.

Se demandant bien quoi faire avec une telle réaction au niveau de la langue… j’indiquai alors à cette dame de retourner dans sa chambre après notre entretien. Et puis par la suite, simplement prendre le temps de s’installer confortablement et de gentiment «changer le scénario» de son film. Elle se demandait bien comment elle allait s’imaginer comme un fakir (maigre, long et élancé), alors qu’elle avait plusieurs kilos en trop. Ce détail est peu important – elle pouvait simplement imaginer l’homme en question placer une lame de feu dans sa bouche… et, tout simplement changer le scénario; soit remplacer le feu par autre chose. Une crème glacée à la vanille, un morceau de glace, ou même un popsicle… quelque chose de froid allait remplacer le feu qui continuait à brûler sa langue… quelques siècles plus tard.

À la lecture de ce texte, certains d’entre vous pourraient se poser la question: «mais où va-t-elle avec cette chronique?» Je vous invite à poursuivre votre lecture. Le dénouement est proche (sourire).

La dame-voyageuse-à-la-langue-brûlante s’en retourna aussitôt dans sa chambre, prenant bien soin avant de quitter de me demander :
«Et cela va marcher?» avec un air plutôt incrédule… et décontenancé.
«Si cela ne fonctionne pas, je serai avec toi pour trois semaines… nous trouverons une solution, crois-moi!», que je lui répondis alors, avec un regard complice.

Le lendemain matin au petit déjeuner, au moment où j’entrai dans la salle à manger de l’hôtel, cette dernière m’accueillie avec une grimace à faire peur, même aux plus laids masques que l’on peut imaginer! Curieuse, je m’approchai d’elle. Toute souriante qu’elle était, elle était amusée de me voir si surprise par son étrange accueil. Elle avait fait l’exercice de changer le scénario la veille, et à peine quelques minutes après, la douleur si intense depuis maintenant deux jours avait c-o-m-p-l-è-t-e-m-e-n-t disparue!

Surprise que j’étais…? Honnêtement, un peu. Mais depuis cette expérience, j’ai très souvent montré et utilisé cette approche avec des résultats absolument spectaculaires. Et des dizaines et des dizaines de fois, croyez-moi!

Tout dernièrement, je me suis sentie inspirée pour offrir une approche encore un peu plus «profonde». L’atelier «L’Heure d’être heureux, ou comment changer les scénarios de sa vie» se veut une approche nous permettant d’aller un peu plus loin que le simple fait de changer les scénarios. Il est parfois important de connaître (ou d’apprendre), l’impact qu’une telle blessure, évènement, ou maladie a eu dans notre vie intérieure… Non pas dans le but de «gratter le bobo», mais bien de pouvoir «faire la paix» avec la situation, avec les personnes concernées.

À partir de l’enseignement de l’horloge que j’ai reçu en canalisation à partir de 2001 (et qui m’a permis entre autre d’écrire mon premier livre «L’Heure d’être heureux, prendre le temps de regarder en soi», je vous propose un atelier d’une demi-journée, histoire d’aller un peu plus loin… dans votre vie intérieure.

Et vous, vous avez le goût de changer un-peu-beaucoup votre vie? Soyez les bienvenu(e)s!

Johanne

©2022 Johanne Lazure | création du site : ChampionWeb.ca

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